Lorsqu'on est assez solide, s'inscrire dans une démarche psychothérapeutique, peut s'envisager comme s'offrir un voyage vers soi. Mais lorsqu'on va mal,  on n'a guère envie de s'attarder en chemin. Il nous est surtout urgent d'aller mieux; et nous attendons d'abord du thérapeute de nous y aider. Une thérapie peut cependant toujours être considérée comme un temps privilégié qui nous est accordé pour mieux se connaître, s'écouter, se respecter et se comprendre. C'est se retrouver ou se rencontrer enfin. Toutefois, le plus fréquemment, on décide de contacter un thérapeute lorsqu'on est en souffrance et qu'on pense ne plus être en mesure de gérer des conflits, de contourner des obstacles ou de surmonter ses problèmes. C'est souvent quand nous sommes empêchés et entravés par nos symptômes que nous décidons d'en appeler à un tiers. 
S'en remettre à un thérapeute c'est donc faire part de ses difficultés et de sa souffrance à un professionnel en capacité d'entendre et de reconnaitre ce mal-être, avec l'envie d'en être soulagé... mais pas seulement. C'est aussi parvenir à donner du sens et une cohérence à un parcours de vie. C'est également recouvrer la capacité à faire des choix.  C'est peut-être, et surtout, être accompagné à aller puiser dans des ressources et dans des compétences oubliées, mises à mal ou non connues.  C'est donc essentiellement gagner suffisamment confiance en soi pour trouver soi-même les moyens de mieux gérer ses difficultés, et s'en sentir plus libre.
Cette définition de la thérapie individuelle peut rester applicable aux couples et aux familles. C'est alors la relation qui est au travail.
On pourrait ajouter que si les adultes sont, la plupart du temps, à l'origine de cette initiative, il  peut leur arriver de solliciter un thérapeute pour répondre à la demande d'un autre. Il est par ailleurs très exceptionnel qu'un adolescent et, qui plus est, un enfant en exprime le besoin directement. Cela n'en reste pas moins un engagement, même si il n'est d'abord que celui de satisfaire un proche ou de chercher à préserver un lien. Le premier travail sera alors d'aider la personne reçue à s'approprier cette demande et à lui trouver un sens propre.

On peut voyage non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver.

Jean Grenier (Les Iles, 1933)

On peut voyager, non pour se fuir, chose impossible, mais pour se trouver.

Jean Grenier (Les iles, 1933)

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